Commentant la réponse du Chef du gouvernementà une question sur « Les priorités de la politique gouvernementale durant le reste du mandat législatif en cours » à la Chambre des Représentants :

Sekkouri met l’accent sur la nécessité d’innover une nouvelle génération de projets qui placeraient le citoyen marocain au cœur des préoccupations des politiques publiques
Saliha Boujraf:
Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a mis l’accent, hier lundi,sur la nécessité d’innover une nouvelle génération de projets qui placeraient le citoyen marocain au cœurs des préoccupations des politiques publiques.
Commentant la réponse du Chef du gouvernement à une question sur « Les priorités de la politique gouvernementale durant le reste du mandat législatif en cours » à la Chambre des Représentants, M. Lahcen Sekkouri, membre du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, a salué les éléments d’information apportés par le Chef du gouvernement.
Notant que le Groupe Haraki partage les priorités précisées dans le programme gouvernemental et dans les Discours Royaux, M.Sekkouri a souligné que plusieurs enjeux tirés de ces deux référentiels constitueront inévitablement les axes majeurs du modèle de développement.
Par ailleurs, M. Sekkouri s’est interrogé sur le sort des efforts déployés par le gouvernement pour mobiliser un million d’hectares de terres agricoles en vue de générer des emplois et de soutenir l’émergence d’une classe moyenne dans le monde rural, ainsi que sur le sort du Conseil consultatif de la jeunesse et de l’action associative.
De même, M. Sekkouri a indiqué que les aspirations du Groupe Haraki se résument en l’obligation de remédier aux disparités sociales et territoriales, à travers le parachèvement du chantier de la régionalisation avancée, la révision des critères de répartition des budgets consacrés aux programmes de réduction des disparités sociales et territoriales et l’instauration de la solidarité au niveau des régions selon la logique de l’équité, en tenant compte des indicateurs de pauvreté et non du nombre d’habitants et de la superficie géographique, qui font que les zones à vocation rurale sont les plus grands perdants.
Sekkouri a appelé également à l’accélération de l’application des dispositions de la loi organique relative à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe et aux modalités de son intégration dans l’éducation et les domaines prioritaires de la vie publique.
De même, M. Sekkouri a souligné la nécessité de la mise en œuvre des dispositions de la loi-cadre relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, eu égard à ses impacts positifs escomptés sur la qualité de l’éducation, en particulier dans le monde rural et les zones montagneuses et vulnérables, en plus de la mise en œuvre du Plan santé 2025 et du soutien soutenir des PME et du secteur privé pour consolider les efforts de développement.



