Le soi-disant « mouvement réformateur » chimérique, empêtré dans l’exercice de la politique du leurreLa loi est la force de notre parti face à la futilité
C’est le choc encore une fois qui a fait réagir la minorité compromise dans le soi-disant « mouvement réformateur »chimérique et qui l’a poussé à entreprendre des sorties étonnantes médiocrement scénarisés et mises en scène.
Les chocs se succèdent à chaque fois que le Mouvement Populaire réalise de bons résultats lors des échéances électorales qui ont débuté avec le scrutin du4 septembre dernier et se sont poursuivies avec les élections des présidences et des bureaux des régions, des communes, des préfectures, des provinces et des chambres professionnelles.
En effet, le Mouvement Populaire a prouvé, grâce aux honnêtes militantes et militants harakis, l’ancrage de sa présence dans toutes les régions, décevant ainsi les rêvasses du « mouvement perturbateur » qui a parié que ses plans vaincront la volonté de ceux qui sont convaincus de la pensée harakie et de l’action politique noble, contrairement à ceux qui sont comptés sur les bouts des doigts et qui voient dans la politique un prétexte pour bénéficier de la rente des postes,un outil pour profiter et un espace pour s’adonner à un chantage vil.
Les instigateurs du soi-disant « mouvement réformateur » se sont égosillé, lors de leur rencontre à domicile, de l’appel à la tenue d’un congrès extraordinaire du parti ;lequel acte ne peut être classé que dans la case de la futilité et de la tentative d’avilissement de l’action politique et de sa transformation en un espace d’anarchie.
En dépit du faitqu’il est déconseilléde débattre avec l’ignorant et l’obstiné, nous avons tenu,dans le cadre d’un exercice pour faire face aux futilités, à relever que, sur le plan de la forme,l’inénarrable « conférence de presse »a eu lieu, mardi dernier, dans un espace privé (maison de l’instigateur de cette futilité) et en présence de ses acolytes, alors que la présencemédiatique était très faible, ce qui démontre l’improvisation et l’anarchieduesau choc des membres du « mouvement perturbateur » après les bons résultats réalisés par le parti,notamment lors de l’électiondes membres de la Chambre des Conseillers.
Sur le plan du fond, et tout en supposant que nous faisons face àdes personnes averties et qui ont un certain poids au sein du parti, elles devaient emprunter la voie dustatut du Mouvement Populaire qui stipule dans son article 46 que « le congrès national ordinaire se tient tous les quatre ans, conformément à la loi organique des partis politiques. Le congrès national peut se réunir en session extraordinaire sur convocation du Secrétaire général ou sur une décision des deux tiers des membres du Conseil national avec un ordre dujour. Il ne peut être tenu plus d’un congrès national extraordinaire dans l’année ». Par conséquence, l’appel du « mouvement perturbateur » à la tenued’uncongrès national extraordinaire est nulle par la force de la loi d’abord et du fait que la plupart des membres de ce mouvement n’ont pas la qualité requise et sont dépourvus de tout soutien partisan ou légitimité électorale.
A titre exemple et puisqu’il s’agit de personnes qui peuvent être comptées sur les bouts des doigts, nous nous interrogeons : le summum de la futilité est que le chef de file de ce « mouvement perturbateur » n’est autre que le dénomméSaïd Oulbacha qui avait démissionné de manière définitive duparti depuis le mois de février 2012 et n’a pas pris part au 12ème congrès nationalen juin 2014 ; lequel congrès a inauguré le processus de la démocratie interne à travers l’élection de M. Mohand Laenser en tant que Secrétaire général de tous les militants et militantes harakis.
Comment est-il concevable que des personnesdel’acabit de M’hamedLamrabetouHassanMaâouni puissent être des chefs de file du « mouvement réformateur » chimérique, alors que tous deux n’ont plus aucune présence au sein du parti depuis des années et avaient même failli à soutenir les candidats du parti en 2007 et 2011 ?
Comment est-il possible pour BouchaïbAl-Maoui, qui s’est porté candidat lors du scrutin du 4 septembre dernier sous les couleurs du parti du Front des Forces Démocratiques (FFD), de prétendre être un membre du Conseil national du Mouvement Populaire ?N’est-ce pas le comble de la bêtise et de la désinvolture ?
Est-il plausible qu’un individu comme Abou Al-Ezz, qui n’a jamais été membre du Conseil national du Mouvement Populaire, puissese féliciter d’un « mouvement réformateur »,alors que les relents infects de ses agissements avec les candidats du parti à Settat ne peuvent plus être contenus ?
Quel vent « révolutionnaire » a soufflé sur Amal Janah après qu’elle aitquitté le cabinet d’un ministre sortant, sachant que sa relation avec le Mouvement Populaires’est limitéeau poste de « cabinard » dont elle a bénéficié ?
Quant à Khadija Oum-BachaïrLamrabat, elle usurpe encore la qualitéde membre du Bureau politique du parti qu’elle a acquise en sa qualitéde présidente de l’Association des FemmesHarakiesbien qu’elle ait démissionné de ses fonctions.



