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Lors du séminaire organisé sur le thème « Les droits de l’Homme et le développement humain dans les Provinces du Sud »- Rejet unanime de l’instrumentalisation de la question des droits de l’Homme par les adversaires de l’intégrité territoriale du Maroc- « Porter atteinte à l’unité et à la souveraineté du Royaume représente une ligne rouge pour l’ensemble des Marocains »

Les intervenants lors du séminaire organisé par le parti du Mouvement Populaire, mercredi dernier à Rabat, ont été unanimes à souligner que « l’instrumentalisation de la question des droits de l’Homme par les adversaires de l’intégrité territoriale du Maroc dans le but de porter atteinte à son unité et à sa souveraineté représente une ligne rouge pour l’ensemble des Marocains ».

Les participants à ce séminaire, qui s’est articulé sur le thème « les droits de l’Homme et le développement humain dans les Provinces du Sud », ont affirmé que le Maroc poursuit résolument le chantierd’édification dans le domaine de la consécration des droits de l’Homme et de laconsolidation des grandsacquis capitalisés dans ce domaine, soulignant qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter ou de se préoccuperpar rapport à cet engagement, d’autant plus que l’ensemble des Marocains poursuivent leur mobilisation en vue de parachevercet édifice.

Pour sa part, M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, a affirmé que l’ouverture d’un débat sur ​​les droits de l’Homme dans les Provinces du Sud intervient à l’approche du rendez-vous onusienet obéit à la volonté d’approfondir le débat sur ce paradoxe « étrange » relatif au traitement réservé par la communauté internationale à cette question au Maroc.

M. Laenser a précisé à cet égard « au moment où tout le monde reconnaît les efforts déployés par le Maroc pour renforcer l’Etat de droit et sa traduction à travers le renforcement des institutions, la ratification des traités et des conventions internationaux, l’adoption d’une nouvelle constitution et l’ouverture de ses portes aux observateurs et inspecteurs internationaux pour s’enquérir de prèsde la situation des droits de l’ Homme dans les provinces sahraouies, nous entendons des critiquesémanant surtout du pays voisin l’Algérie qui affirment – malheureusement – que rien de cela n’a été réalisé ».

Le Secrétaire Général du Mouvement Populaire a ajouté« il est difficile d’accepter des critiques et des leçons d’un Etat dont la situation est parfaitement connue de tout le monde. Nous n’affirmons pas que nous sommes parvenus à nos objectifs et que toutes les réformes ontété réalisées, mais nous œuvrons, en tant que peuple, société civile et gouvernement, pour quece progrès réalisé parvienne à la société. Grâce à Dieu, cela est reconnu, afin de lever un peu de ‘‘dédain’’ auquel nous sommes confrontés ».

M. Laenser a poursuivi « nous voulons ouvrir un large débat sur la question des droits de l’Homme dans les Provinces du Sud et lancer un appel à l’adresse de la communauté internationale pour mettre un terme aux accusations ciblant notre pays s’agissant de l’atteinte aux droits de l’Homme et soutenir les efforts entrepris par le Royaume pour faire jouirles citoyens marocains de tous leurs droits et libertés ».

De son côté, M.Lahcen Haddad, membre du Bureau politique du Mouvement Populaire,a évoqué les phases historiques qui prouvent la marocanité du Sahara.M. Haddad s’est focalisé, dans son exposé qui a porté sur le thème « le contexte historique et juridique de la marocanité duSahara », sur les liens d’allégeance entre les tribus du Sahara et les sultans etrois du Maroc, ainsi que sur les conventions signées par le Maroc au début du XIXe siècle et qui reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara, comme c’est le cas de la Convention signée par le Maroc et l’Espagne en 1767,la convention signée avec les Etats-Unis d’Amériqueen 1836 et la convention signée avec la Grande-Bretagne en 1895.

M. Lahcen Haddad a conclu en rappelant que la question du Sahara a commencé en 1975 après avoir mis fin à la présence de l’occupation espagnole au Sahara, pour que le différendentre le Maroc et le front du Polisario se transforme en conflit armé qui s’est poursuivi jusqu’en 1991. Ce conflit armé s’est arrêté après la signature d’un cessez-le-feu sous les auspices de l’Organisation des Nations Unies. M. Haddad a indiqué que le Maroc a présenté, depuis 2007, un projet d’octroid’une large autonomie aux Provinces du Sud, mais le front du Polisario, qui a combattu le Maroc, rejette cette proposition.

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